Val d’Europe au cœur de la quatrième phase de développement

9 mai 2016

C’est l’histoire d’un partenariat, conclu en 1987 entre les acteurs publics et Euro Disney SCA. « Une belle et longue histoire », commente Francis Borezée, vice-président du développement immobilier depuis 1998. Une histoire qui en est à son quatrième chapitre, alors que le Val d’Europe, qui s’étend sur un périmètre foncier de 2 230 ha, dessiné autour de cinq villages originaux (Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris), en Seine-et-Marne, accueille déjà 30 000 habitants et 6,5 millions de visiteurs par an. A ce jour, 4 319 établissements, dont 2 172 marchands, s’y sont implantés, pour un total de 28 000 emplois.

 » Développer le tissu d’entreprises nécessaire »
« Depuis septembre 2014, nous attaquons une nouvelle phase de développement économique et urbain, soutenue par un plan d’investissement de 2,8 Md€ de fonds privés, pour 280 M€ de fonds publics », explique le porte-parole de Real Estate Development, by Euro Disney, qui a pour mission de « conserver l’harmonie urbanistique et architecturale des implantations, tout en garantissant la qualité de vie des habitants », mais aussi de « développer le tissu d’entreprises nécessaire au bon équilibre du territoire ». Autrement dit : le groupement coordonne l’aménagement du Val d’Europe.

« 95 000 m2 de bureaux supplémentaires »
Trois axes prioritaires ont été notifiés sur la nouvelle feuille de route.
1 : améliorer les accès routiers avec, entre autres, l’extension de la gare routière Nord et le développement d’un accès Sud à la gare RER.
2 : créer 3 500 logements, dont 25% de logements sociaux), et 1 250 unités de résidences spécialisées.
3 : répondre à l’évolution des besoins en termes d’immobilier de commerce et de bureaux.
Avant le lancement de cette phase, le territoire disposait de 50 000 m2 de bureaux en centre urbain, ainsi que de 91 000 m2 de bureaux et d’activités dans le parc d’entreprises, mais aussi du centre commercial Val d’Europe Klépierre. S’ajoutent donc à cela 95 000 m2 de bureaux, 129 000 m2 de surface commerciale et 30 000 m2 d’équipements privés. Un projet de centre de congrès et d’exposition est également dans les cartons. « On réfléchit aussi à un incubateur de start-up »,  ajoute Francis Borezée qui, avec ce nouveau volet de développement, veut « (s)’ouvrir aux grands comptes sur des surfaces comprises entre 10 000 et 20 000 m2 ».
Durant cette phase, évidemment, Euro Disney SCA continuera de développer ses parcs, tout en sachant que le développement immobilier ne représente que 2 à 3 % de son chiffre d’affaires (1,3 Md€). (BL)

Parution la lettre de la Pierre – 21 avril 2016

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